2014 Gignac Autrement Christophe DE PIETRO

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Les chiffres qui fâchent ….Suite par Alain CORDOLIANI

publié le 04/05/2015

Si j’ai bien compris, en Politique, c’est dire et faire, tout et son contraire. Donc je vais faire le contraire de ce que j’ai dit précédemment, je reviens sur la « Bête », pardon sur la « Dette ».

Comme on peut le voir au Compte Administratif « Annexe IV – Elément du bilan – Etat de la dette répartition par nature », l’état de la dette au 31/12/2008 est de 10 513 969,22€ à l’intérieur de ce tableau, il appert 2 lignes relatives à des prêts souscrits en 2007, mais non débloqués de 900 000€ chacun. Ces prêts ont été contractés auprès de « CEPAC » et de « CALYON ». —–>  CA 2008

Deux remarques :

  • Fin 2007, monsieur le sous-préfet d’Istres constatait que le montant de la dette s’élevait à 10 135 134, 53€.
  • Les deux prêts ci-dessus évoqués ont bien été débloqués à la demande de la majorité actuelle et non pas par celle qui l’avait souscrit pour un éventuel usage.

Cette deuxième remarque est confortée par le Compte Administratif 2009 « Annexe IV – Elément du bilan – Etat de la dette répartition par nature » puisqu’on peut lire pour :

CEPAC : montant initial 900 000€ ; capital restant du : 869 776,42€ ; annuité de l’exercice 30 223,58€.

CALYON : montant initial 900 000€ ; capital restant du : 855 000€ ; annuité de l’exercice 45 000€.

Cela démontre, si besoin en est, que ces deux emprunts ont bien été débloqués par la majorité actuelle, … elle n’a pas eu peur du taux toxique… —–> CA 2009

Tous ces éléments confirment bien que la dette à la fin du mandat de M.Frigant s’élevait à, et uniquement à : 10 135 134,53€ et non pas à 11 935 134,53€ comme annoncé par des élus de la majorité ; qui ont raison sur un point : ces deux sommes de 900 000€, chacune, n’étaient pas des lignes de crédits.

Quand les chiffres fâchent l’actuelle majorité !

publié le 01/05/2015

J’ai été interpellé lors de la cérémonie du souvenir des déportés, par M. Pernin qui s’est  offusqué  de mon dernier compte rendu de conseil municipal, au motif habituel que les chiffres avancés par l’opposition, étaient erronés!

M. Pernin, nos chiffres vous dérangent ; Quand vous  soutenez depuis près de 10 ans bientôt, que la dette de la précédente majorité était d’environ 12 millions d’euros, votre estimation est fausse, vous le savez  pertinemment, pour avoir sollicité les services de l’état, vous en connaissiez le  montant  réel ; pourquoi l’avoir caché et menti,  si ce n’est  à des fins « purement électoralistes » ?

Gignacais, vous trouverez par le lien suivant, copie du courrier des services de l’état qui,  sur la demande même de l’intéressé, annonce  pour la dette en 2008 : 10 135 134, 53€.

Courrier de la sous-préfecture au maire de l’époque —-> Courrier SP à Mairie

Courrier du 6 février 2008 de la sous-préfecture à M. PERNIN Président à l’époque du groupe Socialiste et Républicain ——> Courrier SP à Pernin

M. Pernin,  ce qui NOUS offusque,  c’est que VOUS vous avez sciemment abusé les Gignacaises et les Gignacais afin de vous faire élire !

Vous trouverez ci-après un complément d’Alain Cordoliani sur la dette :

Cordoliani Je reviens, pour la dernière fois, sur la sempiternelle histoire de la dette de Gignac-la-Nerthe.

J’y reviens parce que j’ai failli croire aux boniments de certains des élus de la majorité, étant un peu candide dans le fonctionnement de tout ce qui touche à la politique et au fonctionnement d’une Mairie.

Fort de 10ans d’expérience dans les budgets, autrement plus important que celui de ma ville, je vous informe ou vous rappelle que durant ces années j’ai eu la charge des budgets de la Caisse de Retraite et de la Caisse de Prévoyance de la SNCF, j’ai décidé de réactiver certaines sources près du Ministère des Finances, et j’ai pu me procurer des documents et notamment une lettre écrite par le Sous-préfet d’Istres en date du 06 février 2008, dont monsieur Pernin a eu connaissance, et qui donne le montant exact, aux centimes d’euro, du montant de la dette de Gignac-la-Nerthe.

Cette dette s’élevait au 31 décembre 2007 à la somme de : 10 135 134, 53€.

La dette s’élève au 31 décembre 2014 à : 8 512 043,84€

En y ajoutant l’emprunt pour 2015 qui se profile à l’horizon de 850 000€, la ligne de crédit de 650 000€ qui vient d’être utilisée, et les deux lignes de crédits à disposition pour 1 950 000€, le montant de la dette, avant paiement des annuités et remboursement des lignes de crédit s’élève à : 11 962 043,84€ soit 1 826 909,31€ de plus.

Le prédécesseur de notre Maire actuel (depuis 2008), avait récupéré des finances dans un état beaucoup plus pitoyable que celui dans lequel il l’a laissé.

Le « Passé », avant 2008, doit être rangé aux oubliettes, tout comme le « Passé » avant 2014. Le seul « Passé » qui doit nous intéresser et nous motiver est celui qui se construit aujourd’hui.

Alain CORDOLIANI

Conseil de Communauté du vendredi 25 avril 2014

publié le 27/04/2014

Une situation financière préoccupante !

C’est en ces termes que le Président Guy TEISSIER à débuté sa présentation des orientations budgétaires 2014 de MPM.

Bien que 27 points aient été à l’ordre du jour, la présentation des orientations budgétaires aura été le point essentiel de ce Conseil communautaire du vendredi 25 avril 2014.

La Provence du vendredi s’en était fait l’écho et c’est hélas sans surprise que les chiffres sont tombés au sortir de l’audit financier effectué par le cabinet KALYPS, le même qui avait été diligenté en 2008 par M. Eugène CASELLI, évitant ainsi toute contestation « politique ».

Voir l’article de La Provence —————> La Pvce du 25 04 2014

La dette augmentée d’environ 300 millions d’euros sous la mandature de M. CASELLI, s’élève à ce jour à 1,5 milliards d’euros ; il est évident que les marges de manœuvre de la nouvelle majorité sont plus que limitées.

Le nouveau Président a clairement exprimé ses craintes d’être mis sous tutelle par la cour des comptes qui analysera très prochainement la situation financière de la communauté urbaine.

On été mis en cause :

– le manque de rigueur de M. Caselli, son irresponsabilité.

– Les embauches massives avec plus de 4000 agents aujourd’hui à la communauté urbaine !

– Un parc automobile de plus de 700 véhicules,

– Le cabinet du président constitué de plus de 30 personnes auxquelles s’ajoutent environ 10 personnes au service communication,

– L’inflation des investissements sur l’année 2013 à des fins purement électoralistes.

Dans ce contexte fortement dégradé, le recours à la fiscalité devenait inévitable,  quel qu’aurait été le nouveau Président.

Bien évidemment, c’est à regret que j’ai voté POUR l’augmentation de la fiscalité.

Curieusement M. Amiraty s’est associé au groupe FN qui s’est  abstenu, son groupe socialiste et apparentés ayant  pourtant  voté contre.

Afin de limiter les risques d’une mise sous tutelle et de redresser cette situation fortement dégradée, plusieurs  grands axes seront mis en œuvre :

1 – L’augmentation de la fiscalité avec la TH qui augmentera d’un point,  passant de 12,34%  à  13,34% et la TF sur les propriétés bâties qui, de  1,88%  passera à 3,88%, soit une moyenne de 5 à 7 € par mois pour les propriétaires. Les taux sur les cotisations foncières des entreprises sont maintenus ainsi que celui de l’enlèvement des ordures ménagères.

2 – Une réduction des frais de fonctionnement de l’ordre de 10 millions d’euros. Ils étaient en hausse de 7,5%  en sachant que le déficit structurel est de l’ordre de 40 millions d’euros.

3 – Une maîtrise des investissements qui seront ramenés de 400 millions à 250 millions d’euros.

4 – Le contexte étant fortement dégradé, M. Teissier renonce à ses indemnités de Président. Ses frais de représentation passeront de 45.000 à 30.000€, afin, souligne-t-il de donner l’exemple.

Comme la loi le permet, le nombre des Vice-présidents passera de 33 à 15 contribuant aussi à la réduction draconienne nécessaire des frais de fonctionnement.

Si M. Amiraty n’a pas demandé la parole pour évoquer l’augmentation de la fiscalité, il fut le seul parmi les élus, à tenter (sans succès), évoquant un consensus politique nécessaire pour renvoyer une bonne image aux électeurs, de défendre sa place de Vice-président. Il ira jusqu’à comparer le Président à « Brutus » ! De bien mauvaises manières !

Ci-joint en annexes la note de synthèse du budget 2014, l’analyse financière du cabinet d’audit KALYPS et l’article du journal La Provence d’hier.

——————> Note de Synthèse Orient Budget MPM 2014

——————> Audit Financier MPM 2014

——————> La Pvce du 26 04 2014

Je reste à votre entière disposition pour vous présenter l’ensemble des documents de ce Conseil Communautaire du 25 avril 2014.

CE QUE MESSIEURS CROCE-AMIRATY VEULENT NOUS CACHER:

publié le 02/02/2014

Une alerte fiscalité et une alerte frais de fonctionnement sont lancées par les Pouvoirs Publics.

Chiffres fournis par le Ministère du budget et des comptes publics.

  • Depuis 2008 augmentation annuelle de la dette de 2.5%
  • Depuis 2008 augmentation annuelle des prélèvements de 5.2%
  • Depuis 2008 augmentation annuelle des dépenses de 5.5%
  • La masse salariale est passée de 52% en 2008 à plus de 66.4% à la fin de son mandat. Un seuil d’alerte pour une petite commune comme la nôtre.

Ils nous trompent aussi sur le chiffre des investissements, 8 millions annoncés, 4 seulement réalisés.

A son arrivée, il utilise 2 millions prétendant qu’ils étaient dans la dette laissée par l’équipe précédente, mais il fait encore mieux, au terme de son mandat, en décembre 2013, pour faire face à ses dépenses exorbitantes, pour des projets électoralistes menés à la va-vite, à bout de souffle, il emprunte encore 2 millions!

Dès septembre 2008, Il trouvait des recettes en augmentant la fiscalité, sous un camouflage indigne.

Larmoyant, il déclarait que la commune était ruinée à son arrivée, mais cela ne l’a pas empêché au tout premier conseil, de s’attribuer ainsi qu’à ses lieutenants les indemnités les plus élevées autorisées par la loi.

M.Amiraty gère la ville sous l’emprise de dépenses compulsives, de caprices et de foucades. Il ne mesure ni l’impact, ni les charges, ni les conséquences pour les gignacais de ses décisions. Il livre à des organismes la transformation de notre territoire, il n’a même pas le courage politique d’assumer ses choix, il botte en touche, se défile et trouve toujours un « coupable ».

NON, M.Amiraty un maire est toujours responsable vis a vis de ses administrés.

Vous trouverez l’intégralité des informations sur ce blog, dans le tract distribué le 30 janvier et publié ci-dessous.