2014 Gignac Autrement Christophe DE PIETRO

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Comptes de campagne des élections municipales 2014 du Candidat AMIRATY

publié le 22/05/2015

Décidément, notre Maire ne respectera  jamais rien !

En atteste une nouvelle fois ses mauvaises manières relatées dans l’article du journal La Provence, en date du 20 Mai, concernant le recours en annulation des élections municipales de mars 2014 intenté par M. Padilla.

Après plus d’un an de procédure, même si l’issue de ce recours ne faisait aucun doute dans l’esprit de bon nombre d’entre nous, il se pourrait que finalement le Conseil d’Etat qui se donne trois semaines pour statuer, considère comme irréguliers les comptes de campagne du candidat Amiraty.

Il pourrait donc être décidé une condamnation  au remboursement à l’état des sommes indûment récupérées des frais de campagne.

N’y a-t-il pas incohérence lorsque les élections ne sont pas annulées, alors même que le Conseil d’Etat s’apprête peut-être à considérer que les comptes de campagne sont illégaux ?

Comprenne qui pourra !Décidément, pas de surprise,  M. Amiraty a géré  sa campagne comme il gère notre commune !

Vous trouverez par le lien suivant l’article du journal La Provence du 20 mai 2015 —–> 10-La Pvce du 20 05 2015

Christophe DE PIETRO

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Les chiffres qui fâchent ….Suite par Alain CORDOLIANI

publié le 04/05/2015

Si j’ai bien compris, en Politique, c’est dire et faire, tout et son contraire. Donc je vais faire le contraire de ce que j’ai dit précédemment, je reviens sur la « Bête », pardon sur la « Dette ».

Comme on peut le voir au Compte Administratif « Annexe IV – Elément du bilan – Etat de la dette répartition par nature », l’état de la dette au 31/12/2008 est de 10 513 969,22€ à l’intérieur de ce tableau, il appert 2 lignes relatives à des prêts souscrits en 2007, mais non débloqués de 900 000€ chacun. Ces prêts ont été contractés auprès de « CEPAC » et de « CALYON ». —–>  CA 2008

Deux remarques :

  • Fin 2007, monsieur le sous-préfet d’Istres constatait que le montant de la dette s’élevait à 10 135 134, 53€.
  • Les deux prêts ci-dessus évoqués ont bien été débloqués à la demande de la majorité actuelle et non pas par celle qui l’avait souscrit pour un éventuel usage.

Cette deuxième remarque est confortée par le Compte Administratif 2009 « Annexe IV – Elément du bilan – Etat de la dette répartition par nature » puisqu’on peut lire pour :

CEPAC : montant initial 900 000€ ; capital restant du : 869 776,42€ ; annuité de l’exercice 30 223,58€.

CALYON : montant initial 900 000€ ; capital restant du : 855 000€ ; annuité de l’exercice 45 000€.

Cela démontre, si besoin en est, que ces deux emprunts ont bien été débloqués par la majorité actuelle, … elle n’a pas eu peur du taux toxique… —–> CA 2009

Tous ces éléments confirment bien que la dette à la fin du mandat de M.Frigant s’élevait à, et uniquement à : 10 135 134,53€ et non pas à 11 935 134,53€ comme annoncé par des élus de la majorité ; qui ont raison sur un point : ces deux sommes de 900 000€, chacune, n’étaient pas des lignes de crédits.

Quand les chiffres fâchent l’actuelle majorité !

publié le 01/05/2015

J’ai été interpellé lors de la cérémonie du souvenir des déportés, par M. Pernin qui s’est  offusqué  de mon dernier compte rendu de conseil municipal, au motif habituel que les chiffres avancés par l’opposition, étaient erronés!

M. Pernin, nos chiffres vous dérangent ; Quand vous  soutenez depuis près de 10 ans bientôt, que la dette de la précédente majorité était d’environ 12 millions d’euros, votre estimation est fausse, vous le savez  pertinemment, pour avoir sollicité les services de l’état, vous en connaissiez le  montant  réel ; pourquoi l’avoir caché et menti,  si ce n’est  à des fins « purement électoralistes » ?

Gignacais, vous trouverez par le lien suivant, copie du courrier des services de l’état qui,  sur la demande même de l’intéressé, annonce  pour la dette en 2008 : 10 135 134, 53€.

Courrier de la sous-préfecture au maire de l’époque —-> Courrier SP à Mairie

Courrier du 6 février 2008 de la sous-préfecture à M. PERNIN Président à l’époque du groupe Socialiste et Républicain ——> Courrier SP à Pernin

M. Pernin,  ce qui NOUS offusque,  c’est que VOUS vous avez sciemment abusé les Gignacaises et les Gignacais afin de vous faire élire !

Vous trouverez ci-après un complément d’Alain Cordoliani sur la dette :

Cordoliani Je reviens, pour la dernière fois, sur la sempiternelle histoire de la dette de Gignac-la-Nerthe.

J’y reviens parce que j’ai failli croire aux boniments de certains des élus de la majorité, étant un peu candide dans le fonctionnement de tout ce qui touche à la politique et au fonctionnement d’une Mairie.

Fort de 10ans d’expérience dans les budgets, autrement plus important que celui de ma ville, je vous informe ou vous rappelle que durant ces années j’ai eu la charge des budgets de la Caisse de Retraite et de la Caisse de Prévoyance de la SNCF, j’ai décidé de réactiver certaines sources près du Ministère des Finances, et j’ai pu me procurer des documents et notamment une lettre écrite par le Sous-préfet d’Istres en date du 06 février 2008, dont monsieur Pernin a eu connaissance, et qui donne le montant exact, aux centimes d’euro, du montant de la dette de Gignac-la-Nerthe.

Cette dette s’élevait au 31 décembre 2007 à la somme de : 10 135 134, 53€.

La dette s’élève au 31 décembre 2014 à : 8 512 043,84€

En y ajoutant l’emprunt pour 2015 qui se profile à l’horizon de 850 000€, la ligne de crédit de 650 000€ qui vient d’être utilisée, et les deux lignes de crédits à disposition pour 1 950 000€, le montant de la dette, avant paiement des annuités et remboursement des lignes de crédit s’élève à : 11 962 043,84€ soit 1 826 909,31€ de plus.

Le prédécesseur de notre Maire actuel (depuis 2008), avait récupéré des finances dans un état beaucoup plus pitoyable que celui dans lequel il l’a laissé.

Le « Passé », avant 2008, doit être rangé aux oubliettes, tout comme le « Passé » avant 2014. Le seul « Passé » qui doit nous intéresser et nous motiver est celui qui se construit aujourd’hui.

Alain CORDOLIANI